jeudi 16 septembre 2010

Isalo national park

L’Isalo fait partie de la Commune de Ranohira, dans la région de l’Ihorombe. Il est à 279 Km au Sud de Fianarantsoa et à 80 km d’Ihosy. Le parc, sillonné de rivières et de leurs affluents, s’étend sur 81 540 ha. Ce massif ruiniforme est un plateau de grès continentaux datant du Jurassique. Fortement érodé, seuls des témoins morcelés par les vallées sableuses et les canyons demeurent: un spectacle vraiment exceptionnel.

Birds: Le merle de Benson (Pseudocossyphus bensoni), L’Angogo ou canard à bosse (Sarkidiornis melanotos), l’Ibis huppé de Madagascar ou Ankohoala (Lophotibis cristata) une espèce menacée..
Lemurs: Ring-tailed Lemur and the Verraux Sifaka.


Amber Mountain national park

La Montagne d’Ambre constitue un complexe d’aires protégées qui s’étend sur 23 010 ha, dont 18 200 ha pour le Parc National et 4 810 ha pour la Réserve Spéciale de la Forêt d’Ambre. C’est un massif volcanique recouvert de forêt s’étalant sur 850 à 1 475 m d'altitude. Six lacs et plusieurs fleuves et rivières sillonnent le parc.

La Montagne d’Ambre compte 1020 espèces végétales répertoriées. Les forêts de la montagne sont peuplées de palissandres, du Canarium madagascariensis ou Ramy et du Chrysophyllum, Famelona. Ces grands arbres servent dans la pharmacopée. On y trouve également fougères, orchidées, pandanus et divers palmiers qui font de la Montagne d’Ambre un creuset de diversités biologiques.

Birds: Pitta like Ground Roller, Crested Ibis, the only sight for Amber Mountain Rock Thrush, Cuckoo Roller, Souimanga Sunbird, Madagascar Buzzard, Blue Vanga, White-headed Vanga, Chabert Vanga, Tylas Vanga, Red-fronted Coua, Blue Coua, Pygmy Kingfisher, Spectacle Greenbull, White-throated Rail, Crested Drongo, Blue Pigeon, Lesser and Greater Vasa Parrot, Rainforest Scops Owl.
Reptiles: Blue-nosed Chameleon, Leaf-tailed Geckos, Big Madagascar Day Gecko, Madagascar Tree Boa and different varieties of Malagasy Tree Frogs.
Lemurs: Sanford’s Brown Lemur, Crowned Lemur, Pale Fork-marked Lemur.


La visite du parc, géré par l'Association nationale pour la gestion des aires protégées (ANGAP), s'organise autour de 18 sites constitués de cascades sacrées (Antakarana, etc.) ou de chemins à travers la forêt (Voie des mille arbres, etc.). Il existe par ailleurs une aire de pique-nique avec un gîte à proximité.


Le zébu

Le bœuf à bosse, ou zébu (omby), animal importé d’Afrique au cours du 1er millénaire de notre ère, occupe une place essentielle dans la culture malgache. Sa domestication en fait, des siècles durant, un des piliers de l’économie insulaire et de l’ordre social. Au temps des royautés, l’élevage des zébus assurait la survie du lignage (groupe se réclamant d’un grand ancêtre commun), la taille du troupeau faisait la richesse et la puissance du groupe familial et des marques d’oreilles étaient un signe de reconnaissance pour les membres de ce firazanana. Symbole de prestige, le bœuf est aussi un animal sacré, qui joue un grand rôle dans toutes les cérémonies.


La boisson traditionnelle

La boisson traditionnelle est l’eau. Les Malgaches boivent fréquemment l’eau sous forme de ranonampango. On fait bouillir l’eau dans la marmite où l’on a déjà fait cuire le riz ; les grains plus ou moins brûlés qui sont restés collés au fond donnent alors à l’eau un goût un peu amer et une couleur brun clair. On boit tiède...

On boit beaucoup de bière à Madagascar. Elle est vendue en petite bouteille (PM) de 33 cl et en grande bouteille (GM) de 65 cl. Le terme toaka désigne tous les rhums, industriels ou artisanaux. On mélange généralement du jus de canne de nombreux fruits sauvages (sakoa, nato, seva).

Besabetsa. Cette boisson est très prisée sur la côte nord-est et à Sainte-Marie, et d’une manière générale sur toute l’île. On mélange du jus de canne aromatisé avec une décoction de certaines écorces (belahy, katrafay, havozo) ou avec des fruits sauvages (angivy). Peu fermentée, elle n’excède pas 4 ou 5 degrés ; distillée, c’est un rhum qui décoiffe davantage.


Le vin de Fianarantsoa

Madagascar est un pays producteur de vins, depuis que les missionnaires ont cru bon de célébrer la messe. Les passionnés de viticulture ne résisteront pas à un parcours dans les côteaux de Fianarantsoa, d’Antsirabe ou Ambalavao, dans le pays Betsileo.
Le trembo (tchemb’) est un vin de palme que l’on boit sur la côte ; on recueille le liquide des jeunes fruits de cocotiers et on laisse fermenter.


La cuisine

Les deux plats nationaux les plus réputés sont le ravitoto, mélange de filets de viande de bœuf ou de porc avec une purée de feuilles de manioc pilées et son lait de coco (sur la côte); et le romazava (« bouillon clair »), ragoût de viande et de brèdes accompagné de tomates, de manioc et d’épices. Les brèdes désignent les feuilles d’une plante potagère (comme le potiron par exemple); ce mot, d’origine créole, provient des îles Mascareignes. On distingue les brèdes mamy, feuilles douces, et les brèdes anamalaho, plus piquantes (également nommées brèdes mafana, ou brèdes chaudes).

Les kihoza sont des tranches de viande fumée ou séchée au soleil, avant d’être consommées grillées. Les mosakily ou masikita sont des petites brochettes, servies avec des patates douces, du manioc cuit et une sauce pimentée.

La pêche est variée. Sur les marchés, vous verrez de grands thons et des requins, des crabes et des langoustes. La langouste de Madagascar est aussi prisée que celle de Cuba. Les amateurs de poisson et de fruits de mer apprécieront tout particulièrement les crabes et les crevettes, les langoustes et les homards, le thon, le requin et l’espadon, et, en sauce coco ou carry, les coquilles Saint-Jacques et les calmars.




Ifasina, pays Zafimaniry

Traverser la variété des paysages du Pays zafimaniry, puis du Pays tanala et découvrir les Besiléos est un vrai choc. Les régions se complètent, que ce soit les vallées cultivés, les hauts plateaux où règne une végétation extravagante, la traversée du corridor forestier, les cascades et les falaises vertigineuses, tout est au rendez-vous pour une exploration complète.
Les sentiers se font rares et complexes à trouver, permettant ainsi d'avoir le rare privilège de s'imprégner de cultures que peu de personnes, au regard du chemin à parcourir, ont eu la chance de côtoyer. Terre de contrastes, terre de rencontre.


Le canal des Pangalanes

De Tamatave à Farafangana, un canal s’étire le long de la côte Est de Madagascar : les Pangalanes. Long de 665 km du nord au sud, il se présente tantôt sous forme de lac de superficie très variable, tantôt en un canal étroit. Ce canal résulte de la difficulté de drainage de cette partie orientale malgache. A l’origine, il s’agissait d’un cordon de lagons peu profonds, alimentés en eau douce par les innombrables cours d’eau et abrités de la mer par une ligne de dunes côtières d’une largeur très mince, parfois quelques mètres seulement.

C’est en 1896 que le Général Galliéni décréta la construction du canal pour faciliter le transport des marchandises et exercer un contrôle administratif et militaire sur toute cette région. La construction du canal des Pangalanes consistait à relier ce chapelet de zones marécageuses entre elles.

En parcourant le canal des Pangalanes, les plantations de vanille, de café avec ses fleurs laiteuses, de cacao et de girofle, qui le bordent vous enivrent des parfums naturels et très purs. Ce canal est un miroir aquatique jonché « d’oreilles d’éléphant », parcouru par de silencieuses pirogues, des chalands de marchandises, des pêcheurs en eau saumâtre, et qui débouche sur des forêts et des villages pleins de secrets... A l’heure actuelle, le canal assure le transport de marchandises vers les villes qu’il traverse, même si la circulation est plutôt rare (1 à 2 chalands par semaine).


La pirogue et les Vezos

Un proverbe Vezo dit "Vezo nenga-daka, tsy misy raha vitany" qui veut dire un Vezo sans pirogue ne peut rien faire. Pour le Vezo, un laka est à la fois un équipement de travail, un moyen de transport et, durant leur migration, une demeure également. Les enfants se fabriquent comme jouets des pirogues en miniature.
Les Vezo utilisent une pirogue traditionnelle d'origine indonésienne témoignant des racines lointaines de l'éthnie. Taillée dans un tronc d'arbre, elle est dotée d'une voile carrée et d'un seul balancier. Ils utilisent également la goélette, voilier à gréement aurique d'origine européenne. Ils les fabriquent eux-mêmes, utilisant des techniques d'une autre siècle ou millénaire transmises par leurs ancêtres et qui ont peu évolué depuis.


Une faune et une flore uniques au monde

Madagascar était déjà séparée du continent africain il y a 65 millions d'années, lors de la grande extinction de la fin du secondaire, et la vie y reprit donc de façon locale. L'isolement biogéographique de Madagascar et la variété des climats et reliefs y ont favorisé le développement d'une faune et d'une flore uniques au monde, en partie endémique (dont par exemple l’hapalémur gris du Lac Alaotra (Hapalemur alaotrensis), unique primate au monde à vivre dans des roseaux).


La sculpture Mahafaly

Encore aujourd'hui, Madacascar se singularise avec talent dans l'art du bois, qui s'enracine dans les traditions des peuples de la forêt. Ébène, bois de rose, palissandre, espèces connues et inconnues ont fourni le matériau principal à l'architecture jusqu'au XIXe siècle, aux sculptures ornant les tombeaux, dans le sud, au pays mahafaly, au bois de lit taillé aux ciseaux dans la région d'Antananarivo ou à la marqueterie d'Ambositra. Les masques sculptés dans le palissandre massif ou le bois de rose sont introuvables maintenant. Ils représentaient les différents types morphologiques des clans et des tribus. Cet art a disparu. On trouve encore des masques mahafalys dans le sud qui se rapprochent de l'art africain (ils sont creux et peints). Les boîtes à miel en forme de zébu ou les boîtes en bois vieilli aux dessins géométriques ont également presque disparu. Les motifs géométriques employés dans tout l'artisanat malgache (bois ou orfèvrerie) se réfèrent à un langage de signes dont la signification est malheureusement perdue. Si on ne compte plus de sculptures de masques, des artisans exposent encore des personnages en bois peint, habillés de tissus colorés et qui représentent différentes activités de la vie quotidienne.


Le Famadihana

La vie des vivants est régie par les "fady" (interdits instaurés par les ancêtres).
Quand le devin donne le signal, le clan familial décide de commencer la cérémonie dite du Famadihana ("retournement des morts"). Exhumé quelques années après son décès, le défunt momifié est d’abord porté en procession avec un cortège de musiciens. Puis, les ossements, après une toilette rituelle, sont enveloppés dans des lambas traditionnellement en soie naturelle. La fête marque le retour définitif des ancêtres (les "razana") parmi leurs descendants dont ils deviendront les protecteurs.
Il s’agit bien d’une fête. La liesse est de règle. Les pleurs et les lamentations proscrites, on mange, on boit du rhum, on danse. Le repas traditionnel est le "vary be menaka", du riz avec de la viande grasse (avec beaucoup de graisse, parfois on ajoute de la viande de porc à la viande de zébu). La famille organisatrice peut même préparer des tenues spéciales pour bien marquer la fête. Cette coutume propre à certaines tribus de Madagascar est aussi une occasion de rassembler la famille élargie et l’occasion de rencontrer les personnes qui préservent les relations en répondant à l’invitation et apportant une contribution, habituellement financière.


vendredi 27 août 2010

Crossing the Indri Lemur

The Indri the largest of all lemurs is one of the"must" to be seen of Madagascar. For those who had the opportunity to hear its call while they went for a visit at Perinet-Mantadia national park had the best sounds of the forest and would bring home one of a good souvenir of their trip to Madagascar.

Lavy, my son

Lavy, my son, want his picture taken next to a dancing Sifaka from our visit at Perinet-Mantadia. The kids will enjoy more to see real lemur than in the movie as they are so friendly..

mardi 17 août 2010

L'Artamie de chabert au lac Tsimanampetsotsa

Image rare au cours d'une expédition menée avec une équipe d'universitaires de l'Université de Turin au lac Tsimanampetsotsa : l'Artamie de chabert.

dimanche 13 septembre 2009

From USA

A friend and I spent a week with 'Fano' as our guide traveling all around central and southern Madagascar looking for birds, wildlife and culture. I have traveled independently in 120 countries and Fano turned out to be one of the very best guides/companions ever! He was fluent in Malagasi, German, French and his English was excellent! He seemed to know everyone wherever we went, and was extremely knowledgeable about the customs and wildlife - with an excellent eye for spotting birds and small reptiles that we missed. Moreover, and perhaps the most memorable part of the experience, was Fano's personality - he was always helpful, considerate, sensitive to our different personalities and, most importantly, always FUN! He understood the subtlties of jokes and humor and felt like a long-lasting friend after our one week. I can only give Fano the highest recommendation possible - as a human being, as a guide and as an expert on the flora and fauna of Madagascar. I would, of course, be happy to respond to anyone's further questions re my experience with Fano in Madagascar.
Al Lunemann, Coupeville, WA, USA, techno-man@coupeville.net

lundi 13 octobre 2008

From Japan

In October 2008 I visited Madagascar for the first time and I was very fortunate to be able to hire Fano as my guide. Before my arrival, we corresponded through e-mails, and he even telephoned me in Japan two or three times to coordinate things! He is a very friendly and outgoing person, and his knowledge of the "Red Island's" wildlife - the endemic birds and the lemurs -- is very extensive. While my companion Ponny, from Thailand, and I flew from Tana to Majunga in an hour, poor Fano came all the way there -- and all the way back -- by taxi-brousse to make sure that we were taken care of at Ampijoroa. Without his help, I would have missed several key species, so I would definitely recommend him to any visiting birdwatcher or naturalist. An always-smiling guide in the "Land of Smiles.
Chris Cook (Tokyo, Japan)